Résurrection symbolique [libre, aucune limite de participants]
lienlien
  

  

  



 
AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Résurrection symbolique [libre, aucune limite de participants]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité

Invité

MessageSujet: Résurrection symbolique [libre, aucune limite de participants]   Mar 29 Juin - 17:58

La grande et solide porte métallique de l'entrée du cimetière grinça durant quelques secondes, froissant le silence de la nuit pendant un instant. L'endroit était désert, et, à cette heure tardive, dans une nuit déjà bien avancée, on ne pouvait entendre que le bruit du vent qui balayait le sol, laissant une traînée de poussière que la clarté de la lune reflétait par endroits. Un souffle glacial et effrayant qui n'était pas sans rappeler le bruit sourd des fantômes tel qu'on pouvait l'imaginer, une sorte de "ouuuuuh hoooouh" pratiquement inaudible et qui s'approchait d'une voix humaine, alors qu'il ne s'agissait en réalité que du vent, longeant le sol, percutant les tombes, veillant inlassablement sur les innombrables cadavres enterrés ici.

Après le grincement de la porte, ce fut un bruit de pas, lent et discret, qui supplanta celui du vent. Un homme, assez grand, et d'apparence jeune, marchait lentement, entrant dans un lieu engendré par la mort et où celle-ci était omniprésente. Il y avait des centaines, peut-être des milliers, de tombes grises et tristes, parfois sans nom. Il y avait aussi à certains endroits des croix, comme symboles religieux, et des pierres tombales de qualités variantes, en fonction de la fortune des familles des défunts.

C'est dans ce cimetière que reposaient les habitants de Santa Carla des quatre derniers siècles. Il y avait de tout, des guerriers, des soldats, mais aussi de nombreux civils, des femmes, des enfants, et même des bébés. Beaucoup d'entre eux avaient été victimes de monstres : vampires, démons ou autres ; mais il y en avait également énormément qui étaient la cible d'une toute autre sorte de monstre : l'être humain. Depuis la nuit du temps, les humains s'étaient toujours entre-déchirés, et le mal qui rongeait Santa Carla depuis toujours n'était peut-être tout simplement que la récolte de ce que l'être humain avait semé. Malheur, désespoir, haine, colère, meurtre, viol, vengeance. L'être humain était capable du pire. Il y avait aussi, parfois, des personnes mortes de vieillesse (ce qui était plutôt rare à Santa Carla).

Mais Vergil n'était pas venu ici pour pleurer toutes ces victimes du mal commis par l'humanité ou par les créatures maléfiques telles que les vampires. D'ailleurs, il n'était venu ici pour pleurer personne. C'était la première fois qu'il pénétrait dans ce cimetière, et il souhaitait vérifier quelque chose. C'était pour cela qu'il était venu ici. Parcourant les tombes les unes après les autres, il lisait les noms qui y étaient inscrits, en recherchant un bien spécifique. Cela pouvait prendre beaucoup de temps, mais il n'était pas tellement pressé non plus. Après un long moment de recherche, qu'il ne saurait définir en terme de minutes, il finit par s'arrêter devant une grande et belle pierre tombale assez chic. En tout cas, c'est ce à quoi elle devait ressembler dix ans plus tôt. Malheureusement, elle était ce jour là très abîmée par ce qui semblait être des griffures et des fissures, comme si l'on avait voulu détruire la tombe ou juste prendre plaisir à l'abîmer, par irrespect ou peut-être par vengeance personnelle ou encore par haine. L'œuvre de démons, probablement. La tombe était également recouverte de plusieurs cadres, dont certains brisés ou plaqués face cachée contre le marbre. Il y avait également un pot de fleurs brisé, et les fleurs qu'il contenait étaient toutes fanées. Enfin, sur la stèle était inscrit l'écriteau suivant :

"A la mémoire de Sparda et d'Eva."

Vergil abaissa lentement la tête et ferma les yeux, durant un court instant. Après quelques secondes, il la releva, et son attention fut attirée par une stèle plus petite plantée juste à côté de cette tombe majestueuse. Vergil marcha légèrement vers le côté pour se mettre face à la tombe grise, et en lu le nom qui y était inscrit :

"Vergil"

Et enfin, dans un cadre situé plus en avant était écrit :

"A mon frère..."

Le fils de Sparda plissa les yeux et pencha la tête sur le côté légèrement. Puis il y eut un geste brusque, vif, extrêmement rapide et d'une précision infaillible, accompagné d'un slash éblouissant, et on entendit simplement un bruit métallique fendant l'air, durant un dixième de seconde. Vergil se tenait toujours debout devant sa propre tombe. Son bras droit, maintenant le manche de son katana, était brandit vers le côté droit, tandis que son bras gauche qui tenait le fourreau était tendu le long de son corps. Un trait net et parfaitement droit coupait horizontalement sa stèle en deux parties. Le guerrier au long manteau bleu fit tourner son katana autour de sa main droite, afin de placer la pointe de la lame en direction du trou du fourreau pour la ranger. Il plaça ainsi son katana dans son fourreau environ à 9/10éme de la lame, lentement, avant de s'arrêter un court instant. Puis d'un mouvement brusque, il rangea complétement la lame dans le fourreau, et aussitôt, la partie supérieure de la stèle vint se détacher du reste, pour tomber en arrière et s'écraser contre le sol. D'un simple mouvement du bras, d'une simple taillade, Vergil venait de se déclarer encore en vie. Il était encore bien trop tôt pour qu'on l'enterre.

Mais à peine venait-il de ranger son arme et de voir sa propre tombe se briser, qu'un bruit de pas se fit entendre à quelques mètres derrière lui. Qui cela pouvait-il bien être ? Un inconnu ? Ou un ennemi ?
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité

MessageSujet: Re: Résurrection symbolique [libre, aucune limite de participants]   Jeu 1 Juil - 16:46

Ce soir elle passait enfin une soirée tranquille, loin des problèmes, loin de la ville et des bruits des voitures, loin des autres.. Elle sortait tout juste de son travail et n'avait pas envie de rentrer tout de suite auprès de Vladimir, après tout elle avait bien le droit de se promener un peu, ce n'était pas interdit tout de même et dans le pire des cas si cela ne lui plaisait pas, elle lui mentirait en lui disant qu'elle avait fini plus tard le travail. Il ne faisait ni trop chaud ni trop froid ce soir, c'était parfait, un temps comme elle les aimait. Marchant sans trop de direction, la demoiselle semblait perdue dans ses pensées, perdue au milieu de nombreuses questions qui lui trottait dans sa tête... Ses sentiments humains qu'elle détestait tant, cette attirance qu'elle avait pour son mentor, ce charme qu'il avait et qui la rendait dingue, ses pensées étaient beaucoup trop rivé sur lui à son goût, à croire qu'elle ressentait beaucoup plus qu'une simple affection pour lui, mais elle n'en disait rien, elle en avait honte de ce sentiment qui la rongeait de plus en plus..
Ses pas venait de la guider vers un cimetière, le fameux cimetière de Santa Carla, avec d'innombrables tombes dont celle de sa famille. Mais elle n'était pas venu ici pour penser au passé, à ces six premières années de sa vie dont les souvenirs s'effaçait de plus en plus, non.. Elle venait simplement se changer les idées, et le calme des cimetières était un endroit qui convenait parfaitement pour sa tranquillité, car en générale la nuit personne n'y venait.. L'endroit était désert, seul le bruit du vent se faisait entendre.. Elle poussa la grande grille d'entrée du cimetière, elle n'était encore jamais venu là, elle n'était encore jamais allé sur la tombe de sa famille, qui d'ailleurs devait être dans un très mauvais état, avec personne pour financer leurs stèles.. L'orpheline commença à marcher entre les tombes, sans vraiment regarder les noms, son regard froid ne jetait que quelques regards de temps à autres à certaines tombes en piteux états..
Ses cheveux blonds se laissaient emporter à chaque coup de vent, sa silhouette fine se faisait discrète dans ce lieu, elle ne portait pour une fois qu'une robe légère et fine qui lui donnait un air assez sexy, ce qui avait attirée encore plus le regard des motards dans son bar, mais elle n'y était pas intéressée, ce n'était pas à eux qu'elle voulait plaire...
Elle eu un léger sourire en repensant à ce qu'il s'était passé dans ce cimetière avec le chasseur de la Black Cat' Deimos.. Des souvenirs loin d'être heureux car c'est à cause de cela que la jeune hybride le haïssait autant.. Elle avait faillit y perdre la vie à de nombreuses reprises en une seule soirée, et avait été complètement épuisée et meurtri par tout les événements qu'il s'y était produit. Sans compter sur les nombreuses réflexions que lui avait fait le félin qui l'avait énervée, et ses moqueries incessantes qui avait poussé la miss à bout de nerf, elle lui en voulait terriblement pour tout cela et comptait bien se venger un jour... Mais bon elle n'était pas venu là pour penser à des mauvais souvenirs avec ce félin qui lui donnait à chaque fois la nausée quand elle y pensait. Elle était venu là pour se changer les idées et c'est ce qu'elle allait faire. Poussant un petit soupir, elle continua donc sa promenade entre les tombes... Certains étaient des humains qui pourrissaient dans ces terres, d'autres des démons, et tout autres créatures qu'on pouvait rencontrer dans cette ville de cinglée...
Alors qu'elle marchait toujours entre les tombes, elle se dit qu'elle aurait quand même du prévenir Vlad de sa sortie nocturne, mais après tout, elle ne risquait rien se disait-elle, elle était seule dans le cimetière, et qui voudrait lui faire du mal de toute façon ? Seulement des chasseurs de démons, mais elle pouvait très bien s'en charger seule, elle n'avait pas besoin d'aide..
Elle entendit un peu plus loin un bruit qui la sortit de toute ses pensées, qui pouvait être dans le cimetière à cet heure là ? Un chasseur ? S'approchant doucement du bruit, elle vit un jeune homme, il venait de couper en deux une stèle, à ce moment là elle était dans son dos et ne voyait pas son visage, au vue du katana qu'il portait, la miss n'avait pas intérêt à trop chercher les ennuis, sur le coup elle se dit qu'elle allait faire demi-tour mais l'inconnu l'avait entendu arriver, ne sachant trop quoi faire ni quoi dire, elle se contenta sur le coup de poser sa main sur son poignard qui était dans son petit sac à main. La jeune fille ne l'avait encore jamais vu dans la ville, elle s'en serait souvenu sinon..
Hésitante et loin d'être sur d'elle, la miss s'approcha doucement de cet homme, gardant ces distances de sécurité au cas où, se plaçant sur sa droite, ce qui était toujours mieux que derrière lui...
Le regardant de haut en bas, puis jetant un bref regard à la stèle qui était à présent en deux partie, elle commença à prendre doucement la parole, sa voix était calme, mais loin d'être douce et gentille pour autant, plutôt une voix calme mais dure, impassible...


'' C'était votre tombe, je me trompes ? ''


Son regard froid fixait l'inconnu avec intensité, sa phrase n'était pas vraiment un hasard, plutôt qu'elle avait eu sa réponse avec un peu d'aide, sa télépathie, qu'elle avait utilisé seulement pour connaître son geste.. Elle ne savait pas encore si cet homme serait un ennemi ou pas, la miss restait donc méfiante, et regrettait déjà de ne pas avoir prévenu son mentor.. Elle n'avait plus qu'à voir ce qu'il se passerait à présent.
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité

MessageSujet: Re: Résurrection symbolique [libre, aucune limite de participants]   Dim 4 Juil - 1:07

Les pas se rapprochèrent, mais Vergil ne bougea pas pour autant. Les yeux fermés, se tenant debout, droit, et extrêmement sûr de lui, il était entièrement focalisé sur son ouïe, afin de localiser les bruits de pas qui étaient dans son dos. Il ne savait pas à qui il avait à faire, mais il tentait de le deviner en conjecturant. Le bruit de pas n'était pas rapide, il n'y avait aucun grognement, aucun cri, aucun gloussement... Les pas étaient réguliers et précis. Il était déjà certain que, quoique ce soit, ce n'était pas quelque chose qui lui voulait du mal. Ou tout du moins, pas encore. Il était également certain qu'il ne s'agissait pas d'une bête, ni de l'une des nombreuses créatures difformes et dangereuses qui parsemaient la ville. En effet, l'être qui se dirigeait vers lui était bien trop silencieux et pas assez pressé pour que ce soit l'une de ces créatures. Un humain, probablement. Ou en tout cas, quelque chose qui en avait l'apparence. Se fiant toujours uniquement à son ouïe, il remarqua que le son des bruits de pas se déportait vers sa droite. Puis, après un court instant, une voix de femme se fit entendre. Ce n'était pas une voix douce, pas une voix de gentille petite fille. Et d'ailleurs, quelle gentille petite fille viendrait fréquenter les cimetières la nuit ? Il y avait déjà très peu d'humains qui s'y risquaient, et si cette femme était humaine, elle devait être l'exception. Mais déjà, rien n'affirmait qu'elle appartenait effectivement à cette race dépourvue de pouvoirs.

Aucune émotion ne semblait être transférée par le son de sa voix. Elle avait parlé assez froidement, sèchement, un peu comme lui avait l'habitude de faire. Bien qu'elle avait émit l'hypothèse de se tromper, on sentait une certaine assurance dans sa phrase, comme si elle connaissait déjà la réponse. C'était certainement le fait que sa voix soit impassible et parfaitement calme qui donnait cette impression. Ce qu'elle avait dit, le sens de la phrase en lui-même, amenait tout de même à l'interrogation. Elle venait de dire que la tombe qu'il venait de briser était la sienne. C'était exact, mais le fait qu'elle le sache, ou tout du moins qu'elle s'en doute et en émette l'hypothèse, surprit légèrement Vergil qui, pourtant, ne bougea toujours pas et garda ses paupières closes.

*Comment le sait-elle...? La partie supérieure de la stèle, sur laquelle mon nom était inscrit, s'est brisé en morceaux en tombant. Elle n'a donc sûrement pas dû me reconnaître, si l'on suppose qu'elle me connaissait, ce qui est déjà peu probable. L'a t-elle alors deviné par pure logique, du fait qu'un homme ne se permettrait pas de briser la tombe d'une autre personne ? Pourtant, la logique voudrait qu'un homme ne se retrouve jamais devant sa propre tombe... *

Il marqua un court moment de silence durant ces réflexions internes, puis finit par répondre, tout en restant immobile comme un cadavre :

"Qu'est-ce qui vous fait dire ça... ?"

Il avait utilisé le même ton froid que la femme. Ce n'est qu'après avoir formulé sa question qu'il ouvrit les yeux pour regarder devant lui, au loin. Presque aussitôt, il ne se tourna que de 45° vers sa droite, pour être à mi-chemin entre de face et de profil par rapport à la femme, puis il la toisa de son regard bleu ciel, commençant par les pieds pour remonter lentement jusqu'à son visage. Jolie jeune femme, très sexy. La finesse de sa robe laissait facilement deviner les formes de son corps. Mais il n'était pas là pour songer à ces choses. Il détourna aussitôt ses pensées lorsqu'il plongea son regard dans celui de la femme blonde. Comme lui, elle le fixait froidement. Chose qu'il ne pouvait pas lui reprocher, puisqu'il était pareil. Ce fut donc un duel de regard qui s'engagea, le sien se faisant légèrement sur le côté puisqu'il ne se tenait pas totalement face à la femme mais plutôt en diagonale. Le regard qu'elle lui lançait était plutôt menaçant de part sa froideur, mais Vergil le lui rendait bien. Cette femme ne semblait pas très chaleureuse, ni très amicale, et ça l'arrangeait puisqu'il était pareil, mis à part qu'il s'occupait toujours de ses propres affaires et n'allait jamais accoster les gens. Il restait sur ses gardes, parce que même si elle n'avait l'air que d'une simple humaine en apparence, ce pouvait être un leurre pour le piéger. Mais le fils de Sparda n'avait pas peur. Totalement confiant en ses capacités, il ne la craignait pas, même dans l'hypothèse où elle était là dans un but offensif, ce qui, déjà, ne semblait pas être le cas.
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité

MessageSujet: Re: Résurrection symbolique [libre, aucune limite de participants]   Dim 4 Juil - 22:21

L'hybride fixait l'inconnu qui avait toujours ses yeux fermé, sa main qui tenait toujours son poignard dans le sac à main juste au cas où.. Quand enfin il se tourna à moitié vers la miss, son regard était tout aussi froid que le sien, il n'avait pas l'air très commode, bien qu'elle n'était pas rassurée et qu'elle aurait sûrement du ne pas s'approcher de lui et lui parler, elle l'avait fait, trop curieuse, un gros défaut chez elle qui pourrait finir par lui couter cher si elle ne faisait pas plus attention. La miss sentit qu'il se posait plein de questions et qu'il devait certainement se demander comment elle avait fait pour savoir, avant elle se serait sûrement vanter en lui montrant qu'elle était télépathe, mais là elle n'avait pas envie de dévoiler ce dont elle était capable, et surtout sa vraie nature, pour avoir plus de chance contre lui si un combat devait s'engager, ce qu'elle n'avait guère envie. Elle n'avait aucune arme qui pouvait faire le poids contre un katana, seulement un poignard et sa pyrokinésie qui pouvait l'aider, mais elle ne pensait trouver personne dans le cimetière surtout à cette heure-ci donc bien sûr même sa tenue laissait à désirer... Avec une simple robe et des talons, bien qu'il n'était pas très haut, ce n'était pas le top pour se battre, mais bon s'il le fallait, elle le ferait sans hésiter, ce n'était pas son genre d'abandonner. L'homme qui la regardait de côté lui avait demandé ce qui lui faisait dire ça, sa voix était glacial, tout comme elle. La jeune fille sentit qu'il la regardait de bas en haut, avec ce même regard, ce qui l'amusait d'une certaine manière. Elle ne répondit pas tout de suite à sa question, laissant le bruit du vent faire sa douce musique qui ferait peur à bon nombre d'humains. Elle continuait de le fixer toujours de la même manière sans détourner une seule fois le regard. Réfléchissant à une excuse qui pourrait convenir, elle décida de tourner les choses à sa manière et reprit enfin la parole avec toujours cette même voix calme et froide :

'' Quelle importance ? C'est bien de cela dont il s'agit de toute façon, non ? ''


La miss s'approcha de deux petits pas vers lui, toujours avec calme et sur ces gardes prête à bondir s'il faisait le moindre geste brusque, d'une main avec le poignard, et l'autre prête à former une boule de feu. Elle donnait un air confiante comme si elle était sûre d'elle et qu'elle ne risquait rien, bien que ce n'était pas le cas en réalité.. Son regard toujours aussi glaciale continuait de le fixer, ne quittant à aucun moment ses yeux, comme s'ils se défiaient tout les deux du regard. Peut-être une erreur de sa part de se comporter ainsi mais baisser les yeux n'étaient pas quelque chose qu'elle savait faire, et elle ne comptait pas le faire, quitte à mourir, autant que cela soit en fierté et en tenant tête.. Elle ne savait toujours pas si cet homme serait un ennemi pour elle ou pas, mais vu son regard, il valait mieux pas chercher trop les problèmes où en tout cas, pas ce soir, elle n'y était pas préparée et il risquait de lui rendre la tache difficile. A présent à deux mètres de lui à peine, la semi-démone restait impassible, tout en reprenant la parole avec politesse mais froideur :

'' Mais pour tout vous dire, je n'ai vu que cela comme hypothèse. Sinon pourquoi avoir détruit cette tombe et pas une autre ? Et pourquoi être resté devant comme vous l'avez fait ? ''


Sheinos jouait la carte de celle qui examinait en détails les mouvements de la personne, une façon comme une autre d'essayer de montrer qu'elle n'était pas qu'une simple humaine, et qu'elle était très observatrice, ce qui était d'ailleurs le cas mais elle s'aidait aussi de son don pour confirmer à chaque fois ce qu'elle constatait, et pour s'en servir contre son adversaire s'il le fallait pour le déboussoler voir l'intimider. Avec cette excuse, il ne penserait sûrement pas à une télépathe, et puis elle savait très bien mentir, son visage restait complètement indifférent à ce qu'elle disait, gardant toujours cette air froid pour être sûr de ne pas se faire trahir par son comportement.
D'ailleurs ce jour était sûrement une journée à cocher dans le calendrier, elle n'avait pas encore provoquer son interlocuteur, elle n'avait pas encore jouer son jeu de la prétention, ni même chercher les ennuis comme elle en a tant l'habitude, et en plus de tout cela, elle était polie et aurait presque pu avoir un air angélique si le ton de sa voix n'était pas si glacial et son regard aussi. Des jours comme celui-ci était rare, et quelqu'un qui la connaitrait la verrait se comporter ainsi serait sûrement surpris et se dirait que ce n'est pas la même personne, ce qui serait totalement faux..
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité

MessageSujet: Re: Résurrection symbolique [libre, aucune limite de participants]   Lun 5 Juil - 23:07

Vergil, quant à lui, était exactement le même qu'à l'accoutumée. Il agissait exactement de la même manière qu'il le faisait avec n'importe qui, restant froid et distant. Cette femme n'avait que peu d'intérêt pour lui, en réalité elle n'en avait aucun pour le moment. Mais bien qu'il soit à moitié démon, Vergil n'était pas un adepte de la violence gratuite. Tant qu'on ne lui faisait pas obstacle, qu'on ne se mettait pas en travers de son chemin, il n'attaquait pas, parce qu'il n'avait aucune raison de le faire. Par conséquent, tant que cette jeune femme ne se montrait pas agressive et restait à sa place, elle n'avait rien à craindre de lui. D'ailleurs, elle semblait l'avoir compris puisqu'elle commença à se rapprocher de lui, de deux pas, comme si elle venait d'être prise d'un excès de confiance. Mais Vergil, bien qu'il n'en avait pas l'air, restait tout de même sur ses gardes. Car il n'était pas impossible que cette femme se rapproche de lui et discute pour gagner sa confiance, afin de le prendre par surprise par la suite en l'attaquant au moment où il aurait relâché sa défense. Non, le fils de Sparda ne se laisserait pas avoir dans ce cas là. Il était totalement confiant en ses capacités actuelles, même si elles n'étaient pas encore suffisamment élevées à son goût, et il pensait pouvoir être en mesure de dégainer son sabre et de la trancher avant même qu'elle n'ait pu le blesser si elle décidait de passer à l'attaque soudainement. Avait-il raison ? Nul ne saurait le dire, car personne ne connaissait les capacités de Vergil, et lui-même ne connaissait pas du tout celles de la jeune femme.

Cependant, elle ne l'attaqua pas. Du moins, pas encore. Il fallait espérer qu'elle ne le fasse pas. Parce que, si Vergil avait le goût du combat dans le sang, il ne prenait aucun plaisir à massacrer de simples et misérables humains qui étaient bien trop faibles pour lui tenir tête. Et si cette fille était une humaine, alors elle serait folle de s'attaquer à lui. Mais était-elle vraiment humaine ? Elle en avait l'apparence en tout cas, mais le fils de Sparda savait qu'il ne fallait pas se fier aux apparences. Sparda lui-même avait une apparence humaine pour passer inaperçu même s'il pouvait aussi dévoiler sa véritable apparence démoniaque. Et Vergil aussi paraissait humain malgré ses cheveux blancs comme la neige, alors qu'il était démon à moitié. Par conséquent, sous cette apparence de jeune femme sexy pouvait se cacher un hideux et dangereux démon. Mais un démon du genre malin, selon Vergil. Car sinon, il l'aurait directement attaqué, de dos comme un lâche, et serait étendu à ses pieds. Si cette femme était un démon, ou une démone, elle devait certainement être du genre à séduire pour gagner la confiance des gens afin de les attaquer en traitre, ce qui était tout aussi lâche. Mais il était inutile de porter des conclusions hâtives, Vergil ignorait tout de cette femme, elle pouvait même être un ange quand on savait que ces derniers n'étaient pas aussi beaux et aussi gentils qu'on le disait. Quoiqu'il en soit, le fait qu'il ignorait totalement qui elle était l'obligeait à redoubler de vigilance.

La première réponse qu'elle avait donné, avant de s'avancer vers lui, déplu au demi-démon. En effet, au lieu de répondre clairement et directement à sa question, elle avait décidé de l'ignorer, de l'esquiver, afin de réitérer sa propre question à laquelle il n'avait déjà pas répondu la première fois. Vergil pouvait se permettre de ne pas répondre aux questions qu'on lui posait surtout lorsqu'elle ne concernait personne d'autre que lui, mais il n'appréciait pas qu'on ne réponde pas à ses propres questions. Il avait d'ailleurs plissé légèrement les yeux après les paroles de la jeune femme, glaçant d'avantage son regard bleuté. Pendant qu'elle s'approchait, lui, au contraire, ne bougea pas d'un poil. Il se tenait toujours droit comme un pilier, sans lâcher la jeune femme des yeux. En l'observant, il remarqua d'ailleurs que l'une de ses deux mains était à l'intérieur de son sac à main. Que pouvait-elle bien faire là-dedans ? Que pouvait-elle tenir ? Peut-être y cachait-elle une arme ? L'hypothèse d'une démone souhaitant obtenir sa confiance pour mieux le poignarder dans le dos augmentait en probabilités. Mais il était également possible qu'il ne s'agisse que d'une bombe anti-agression. Il était tout à fait possible que cette jeune femme soit simplement inquiète et veuille pouvoir se protéger au cas où. Pourtant, son regard froid qui persistait, et sa voix calme, froide et rassurée, disaient tout le contraire. Elle n'avait pas l'air effrayée le moins du monde. L'orphelin démoniaque commençait à douter de plus en plus du fait que cette femme soit une humaine comme son apparence le laissait envisager. Car non seulement, elle avait fait attention à lui, ce qui était plutôt rare chez les êtres humains qui étaient ignorants, stupides et superficiels. De plus, se promener dans un cimetière si tardivement était déjà remarquable, mais discuter froidement avec un homme possédant un katana dont il venait de se servir pour trancher une tombe en deux, en lui tenant tête et en le fixant sévèrement, relevait de l'imprudence, de l'insouciance, voire même de la bêtise.

Elle reprit ensuite la parole pour, cette fois-ci, répondre à la question posée par Vergil. Elle se rattrapait bien. Elle affirma que c'était la seule hypothèse qui pouvait être envisagée. Elle sous-entendait que c'était la seule raison qui justifiait qu'il ait détruit cette tombe et soit resté devant par la suite, en posant une question rhétorique sur le pourquoi de ces deux faits. Vergil réfléchit sur ce qu'elle venait de dire. Avait-elle raison ? Pourtant, d'autres solutions pouvaient être envisagées...

*J'aurais pu perdre un proche et, n'acceptant pas sa mort, détruire sa tombe dans un excès de folie avant de me recueillir... Ou encore détruire cette tombe parce qu'elle s'agissait d'un ennemi. Pourquoi n'y a t-elle pas songé ?*

"Vraiment... ?"
demanda Vergil, perplexe.

Il se tourna finalement entièrement pour se tenir complétement face à elle. Il demanda aussitôt, toujours aussi froidement :


"... Et que pensez-vous du fait qu'un homme vivant se tienne debout, face à sa propre tombe ? N'est-ce pas illogique ?"
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité

MessageSujet: Re: Résurrection symbolique [libre, aucune limite de participants]   Dim 11 Juil - 21:25

L'hybride continuait de fixer froidement l'homme en face d'elle, tout en commençant à se régaler avec plaisir de ces pensées qu'il avait. Bien qu'elle ne cherchait aucunement à savoir qui il était, elle utilisait seulement sa télépathie pour savoir ce qu'il pensait en ce moment même. Un peu comme une sorte de défense au cas où il aurait l'idée de l'attaquer, elle le saurait et pourrait réagir assez vite pour éviter un coup qui pourrait lui être fatale. Pour une fois qu'elle était prudente, c'était chose rare avec elle. La miss était amusée pour toutes ces questions qui trottaient dans la tête de cet inconnu, mais restait impassible en apparence, faisait toujours comme si elle était en totale confiance, bien qu'il avait l'air d'être tout de même puissant. Il ne lui faisait pas encore totalement face, mais cela n'alla pas tarder quand il prit la parole une seconde fois. Heureusement qu'elle était télépathe sinon elle n'aurait pas comprit son geste et ne se serait peut-être pas approché d'ailleurs. Il essayait de lui montrer d'autre manière d'interpréter son geste, ce qui donnait l'horrible envie à la miss de lui dire que c'était inutile et qu'elle savait très bien qu'elle avait raison, mais resta calme, écoutant ce qu'il avait à dire. Son ton était toujours aussi froid, la miss se doutait bien qu'il devait être certainement un démon, ou un hybride. Il semblait solitaire, tout comme elle avant de tomber sur Vlad', mais vu son regard et sa façon de parler, l'hybride n'avait pas envie de lui dire de belle parole pour qu'il se joigne à elle, sa réponse serait sûrement négatif et ça lui en dévoilerait beaucoup trop sur elle, ce qui pourrait être risqué.
L'orpheline lâcha enfin son regard du sien, mais pas par peur. Elle posa son regard sur les tombes de ses deux parents puis celle plus petite qui était à coté, la tombe d'un enfant, sa tombe à lui. Puis releva à nouveau le regard vers l'inconnu, essayant de garder ses yeux avec une couleur grise des plus normale, bien qu'il aurait fallu qu'il s'approche beaucoup plus prêt d'elle pour voir que ces yeux n'étaient pas si gris que cela, il avait une fine lueur rouge qui pétillait au fond de son regard.. Ne sachant toujours pas si cet homme allait s'attaquer à elle s'il se rendait compte qu'elle était une semi-démone, elle continuait de jouer à son petit jeu de la fille qui avait deviné toute seule par simple intuition, tout en gardant à présent la même distance, ne s'approchant pas plus de lui, pour ne pas qu'il voit cette lueur rougeâtre qui l'aurait aussitôt trahit.
La miss reprit donc la parole après quelques minutes de silence, fixant toujours froidement cet homme et gardant ce ton qui se voulait toujours aussi calme :


'' Oui cela pourrait être illogique, mais dans cette ville tout est possible... Vous ne seriez pas le premier à vous être fait passer pour mort.''


Sa phrase avait été complètement irréfléchi, elle venait sûrement de faire une connerie en disant cela, tout laissait à penser qu'elle avait déjà fait ça elle aussi, et qu'elle avait connaissance de toute les choses paranormales qui se déroulaient ici. Ce qui était involontaire, elle n'avait simplement pas fait attention à ce qu'elle avait dit et pour ne pas qu'il se pose plus de questions sur elle, la miss enchaina aussitôt d'un ton qui laissait entendre que c'était un peu ironique, qu'elle se rabaissait toute seule et qui pouvait vraiment laisser penser qu'elle était humaine :

'' Mais bon je ne vous connais pas et je dois sûrement me tromper. J'ai beaucoup d'imagination, je devrais arrêter de regarder la télévision. ''


La télévision... Elle n'en avait pas et ce n'était vraiment pas quelque chose qui l'intéressait, elle trouvait ça complètement idiot et ridicule. Comment peut-on passer ces journées devant un écran, ou de toute façon tout est faux ? C'était une perte de temps vraiment importante pour rien du tout. Si les humains voulaient de l'action dans leurs vies, ils feraient mieux de regarder dans les rues plutôt que devant une télévision. Au moins dans les rues c'est réelle et sûrement beaucoup plus intéressant et dangereux. Enfin bref, de toute façon il ne semblait pas du genre à regarder lui aussi ce genre de chose ridicule. Il n'y avait plus qu'à espérer qu'elle n'ai pas éveillée encore plus les soupçons et pour se faire, l'orpheline joua à un jeu des plus dangereux.
Elle avait su grâce à ses pensées qu'il avait été encore plus méfiant car elle tenait quelque chose dans sa main, et c'était vrai, elle tenait son poignard pour se défendre au cas où. Et comme pour éviter le moindre soupçon de sa part, elle décida donc d'enlever sa main de son sac, lâchant donc par la même occasion son arme. Il ne lui restait à présent que ces pouvoirs pour se défendre s'il l'attaquait. Mais ce geste lui laisserait peut-être penser qu'elle n'était qu'une humaine complètement idiote, ou alors il avait tout de suite fait la rapprochement avec ce qu'elle avait dit juste avant, et aurait comprit qu'elle n'était pas humaine.
Sheinos sentit qu'elle avait sûrement fait une belle connerie, mais peut-être ne l'attaquerait-il pas. Ou alors il risquait de devenir beaucoup plus violent, l'envie de reculer au cas où d'un pas était bien présente, mais si elle faisait ça, elle avouait par la même occasion son coté démoniaque. Elle restait donc debout, lui tenant face et le regardant toujours droit dans les yeux, gardant toujours l'apparence d'être sereine et sûre d'elle en le regardant toujours aussi froidement et calme qu'au début. Elle n'était pas rassurée, elle ne le connaissait pas, elle ne savait pas du tout comment il pourrait réagir s'il s'apercevait que c'était une démone qui lui faisait face. Peut-être allait-il sauter de joie et se marrer, ou peut-être tout le contraire, et elle serait obligé de se battre malgré que sa tenue soit des plus inadapté, après tout c'était bien fait pour elle, quel idée d'aller se promener à cette heure là dans un cimetière avec une robe et des talons et d'ouvrir le dialogue avec un inconnu qui vient de couper une stèle en deux et qui porte un katana ??
Il n'y avait que Sheinos pour réussir à se trouver des problèmes aussi facilement et en partant de rien du tout.
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité

MessageSujet: Re: Résurrection symbolique [libre, aucune limite de participants]   Mar 3 Aoû - 15:39

Contrairement à la jeune femme dont il continuait d'ignorer le nom, Vergil ne la lâcha pas des yeux. Il remarqua que le regard de la jeune femme se posa vers le bas à côté de lui, probablement sur les tombes, mais lui continuait de la surveiller sans bouger. Au bout d'un moment, puisqu'elle ne répondait pas, il s'apprêta à partir : elle lui faisait perdre son temps. Mais au moment où cette idée lui passa par la tête, elle se décida à répondre. Elle annonça que dans cette ville, rien n'était impossible et que des gens s'étaient fait passer pour mort avant lui. Tiens donc. Elle semblait bien au courant de ce qui se passait à Santa Carla, ce qui était plutôt étonnant puisqu'en général les humains ne savaient rien et ne faisaient attention à rien. Ou, en tout cas, c'était extrêmement rare. Vergil avait de plus en plus de doutes quant à l'identité de la femme. Non pas l'identité, mais plutôt la race en réalité. A Santa Carla, il y avait de tout, des anges, des démons, des humains, des vampires, des loup-garous et hybrides... Tout chez elle, jusqu'à présent, diminuait les probabilités qu'elle soit une humaine : le fait qu'elle se promène la nuit dans un cimetière, qu'elle parle à un inconnu possédant une arme, qu'elle n'ait pas peur de lui et le regarde froidement, qu'elle lui parle avec un ton sec, et en plus de cela, elle était au courant des choses surnaturelles qui se passaient dans la ville ? Mais le fait qu'elle ne soit pas humaine ne faisait pas d'elle quelqu'un de forcément dangereux. Cependant, l'attitude paranoïaque de Vergil le forçait à toujours se méfier d'elle, d'autant plus que jusqu'à présent elle n'avait rien fait pour gagner sa confiance.

Et même après ce qu'elle dit ensuite pour se rattraper ne suffit pas à le mettre en confiance. Elle affirma qu'elle avait ce genre de pensées parce qu'elle regardait trop la télévision mais qu'elle se trompait sûrement. Vergil se fichait de savoir si c'était vrai ou non, d'ailleurs cette femme ne l'intéressait aucunement. Tout ce qui lui importait c'était de savoir si oui ou non elle était dangereuse, et ce qu'elle voulait. Pourquoi lui avoir adressé la parole ? Après tout, c'était un inconnu. Cette femme cherchait-elle la compagnie ? Lorsque Vergil adressait la parole à quelqu'un, c'était pour lui demander quelque chose, il savait toujours ce qu'il voulait. Mais cette femme, que désirait-elle ? Qu'attendait-elle de lui ? Dans tous les cas, il n'avait pas l'intention de passer un compromis avec elle, à moins qu'elle puisse le guider vers le pouvoir de Sparda, mais si déjà elle ignorait qui il était, il doutait qu'elle lui soit utile. Toujours sans répondre à la première question, parce que le sujet semblait clos de toutes façons, il décida de changer complétement de sujet :


"Que me voulez-vous ?... Pourquoi m'avoir adressé la parole ?"
demanda t-il presque sur un ton de reproche.

En effet, Vergil n'aimait pas qu'on le dérange. Il appréciait la solitude et voulait qu'on le laisse tranquille. Le fait de bavarder avec une inconnue était pour lui une perte de temps lorsque c'était inutile. Soudain, la clarté diminua, un gros nuage passa devant la lune et le cimetière fut totalement plongé dans la pénombre. Malgré ça, Vergil ne lâcha pas la silhouette de la femme des yeux. Mais à ce moment là, un bruit se fit entendre, un bruit qui faisait penser à un remue de terre. Aussitôt, quelque chose sortit de la terre, entre les deux individus. Le fils de Sparda baissa les yeux et haussa un sourcil, se demandant de quoi il s'agissait. La chose qui venait d'émerger du sol s'agrippa soudainement à la botte du jeune garçon, et il remarqua que c'était une main en décomposition, dont le bras était encore partiellement enterré. D'un mouvement vif et très rapide, il dégaina le Yamato et trancha net le poignet pour se libérer de la prise, puis il bougea brusquement la jambe pour y détacher la main qui s'y était agrippée. Son regard revint alors sur la jeune femme pour voir sa réaction et voir si elle y était pour quelque chose. Aussitôt, des corps en décomposition sortirent de la terre dans tout le cimetière et tout autour d'eux, il s'agissait de morts-vivants qui attendaient la nuit pour se réveiller et sortir de leurs terriers. Il commençait à y en avoir des centaines, et ça émergeait encore et encore. Vergil pencha légèrement la tête sur le côté et fronça des sourcils, tandis que le mort-vivant qui s'était agrippé à lui juste avant et qui avait perdu une main sortit complétement de la terre, se plaçant entre lui et la jeune femme. En deux taillades diagonales parfaites, il se fit découper en trois morceaux en moins d'une seconde, à la nuque et au bassin. Vergil fit alors un mouvement de rotation verticale à son katana avant de le ranger lentement dans son fourreau tout en regardant autour de lui. Lorsque la lame fut totalement rentrée, la tête du zombi situé devant lui tomba à ses pieds, ses jambes tombèrent en arrière en se détachant de son corps qui tomba en ligne droite sur le sol, tandis que des jets de sang aspergèrent les alentours. Les zombies commencèrent alors à se diriger vers les deux individus, en masse.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: Résurrection symbolique [libre, aucune limite de participants]   

Revenir en haut Aller en bas
 
Résurrection symbolique [libre, aucune limite de participants]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Titus Cornelius Servilius ◊ Mon ambition n'a aucune limite
» Obama en chute libre ...
» Un sous-vêtement dans l'arbre [Libre]
» JEAN JUSTE LIBRE HEUREUX ! JACQUES ROCHE EST MORT POU JE'L !
» Pas sur la neige...[Libre]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Les Chroniques de Neredia :: Corbeille et archives :: Chapitres terminés :: 2009-2011-