La Légion de Bast : Celle qui manipula le Destin
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 La Légion de Bast : Celle qui manipula le Destin

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Boule de poils

Boule de poils

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Date d'inscription : 19/02/2016
MessageSujet: La Légion de Bast : Celle qui manipula le Destin   Sam 20 Fév - 9:26

CHAPITRE 1

« On dit que l’univers est infini, mais est-ce seulement à cause des innombrables étoiles qui parsèment notre ciel une fois la nuit tombée ? Parce que visuellement, nous ne pouvons pas situer les limites ?
Albert Einstein a dit que seule l’imagination n’avait aucune limite.
L’univers est donc infini uniquement parce que chaque individu est un Créateur potentiel. En effet, quand on parle de monde, on peut bien entendu faire référence à une galaxie quelconque, mais si la Terre abrite de la vie, c’est à cause de circonstances extraordinaires, de paramètres tellement précis qu’encore aujourd’hui, nous n’avons trouvé qu’un seul endroit pouvant peut-être (et j’insiste sur ce conditionnel) abriter la vie telle que nous la connaissons.
 
Mais je sais que l’univers est infini non pas par l’espace, mais par les dimensions. Je le sais car je voyage entre elles. Chacune de ces dimensions fait office de Monde à part. Chacun de ces Mondes né de l’imagination d’un auteur, d’un artiste, d’un rêveur voir même d’un enfant à l’esprit fertile. Ce Créateur met toujours en place ce que j’appelle une Source et un ou plusieurs Moteur.
La Source est un lieu où tous les événements d’importances prennent place. Il peut s’agir d’un quartier, d’une ville, d’une planète voir même d’une galaxie. Parfois, tout se déroule dans un lieu unique et ce qui se passe dans ce lieu (champ de bataille, bâtiment babylonien, ruine situé sous une ville médiévale) détermine le destin du Monde en son ensemble.
 
Un Moteur désigne tout ce qui va perturber et influencer le Monde. Comme dit plus haut, les Moteurs sont souvent regroupés dans la Source ou du moins, agissent dans celle-ci. Un Moteur peut être un événement ou un personnage. Un Moteur est tout autant un personnage bon que mauvais ou même entre les deux eaux. Quant aux événements, ils peuvent s’agir de décisions tout à fait anodines (aller chercher sa montre que l’on avait oublié) que bouleversante pour une planète (assassiner un duc qui entraînera une guerre meurtrière).
Enfin, on peut noter qu’une fois un Monde créé, même si le Créateur se lasse de sa création et ne s’en occupe plus, ce Monde continuera de vivre et pourra même être repris par d’autre Créateurs successif. Certains mondes ont même plusieurs Créateurs travaillant de concert. »
Extrait de Théorie des Univers de Maiffa Inès
 
*
*    *
 
Les Contrées du Rêve. On dit que chaque lieu possède son propre reflet dans ces terres oniriques et que chacun y accède une fois profondément endormi.
Ce qui fait que si un événement bouleverse le lieu où ses résidents, l’endroit change en conséquence. Si on prend en exemple Babylone, on a pu s’apercevoir que lorsque les habitants décidèrent d’ériger sa Tour devant dépasser les cieux pour rejoindre les Dieux, la ville prit à la fois ombrage et lumière de cette poussée d’orgueil.
Chaque habitant était devenu plus beau pour lui-même et chacune de ses possessions devenait un trésor inestimable qui brillait sur des kilomètres à la ronde. Un simple peigne devenait un artefact pouvant rendre la chevelure de son utilisateur renversante et parfaite une fois réveillée, une plume inspirait aussitôt l’auteur qui la maniait pour exercer sa verve littéraire au point où sa voix égalait la musique de la goutte d’eau cristalline glissant le long d’un rubis, un simple coffre pouvait détenir la
connaissance offrant à son possesseur les clefs de la réussite sociale.
 
Et lorsque les dieux décidèrent de détruire la Tour pour punir cet excès d’orgueil, tout s’inversa. La Babylone onirique, qui n’était alors plus que marbre doré, devint boue et les artefacts qui menaient autrefois leur utilisateur vers la réussite ne les envoyaient plus qu’à la déchéance et à la médiocrité. Même si la Babylone réelle était encore belle après cette punition, elle chut, influencée par son reflet onirique. Il en est ainsi pour chaque lieu, du plus petit village à la plus grande des mégalopoles.
C’est ainsi que dans le monde réel, malgré les guerres et les intrigues politiques, il y a eu dans l’Antiquité de nombreuses guerres secrètes dans les Terres Oniriques. Ces guerres ne furent pas sans répercussions dans le monde réel et de nombreuses Chimères se retrouvèrent parfois dans le monde réel à cause d’un attentat effectué dans les Contrées du Rêve. L’une de ses plus célèbre Chimère a été le Minotaure qui n’était qu’un guerrier à la retraite que le changement brutal, l’asservissement et la faim rendirent fou et bestial.
Notre histoire s’intéressera à l’une de ces guerres dans les Contrées du Rêve d’Egypte.
 
A Ouaset, l’une des villes d’importance de l’empire Egyptien, alors que nous sommes sous le règne d’Ahmôsis après la reconquête de l’Egypte pour la libérer de vils dirigeants étrangers, pendant que les humains vaquent à leurs occupations dans le monde éveillé, un dieu rend visite à sa mère dans les Terres Oniriques de la ville. Il s’agit d’Horus.
Il possède à la fois la dignité de son défunt père et la grâce de sa mère. De grande taille, imberbe et à la peau mat, ses muscles fins et délicats ont déjà été éprouvés lors de nombreuses batailles et son regard dur et fier témoigne de son expérience.
Il porte humblement un simple pagne blanc à la ceinture de lin dorée et comme seule marque de richesse, un bracelet en or sur lequel un Ankh est gravé ainsi qu’un sabre courbé et court dans un fourreau en osier tressé.
Avec une grande rapidité et agilité, il traverse la foule de serviteurs ; le dieu de l’azur se demanda avec curiosité ce que faisaient encore les serviteurs d’Hathor dans le temple de sa mère au détriment de leur maîtresse attitrée.
 
Il faut savoir qu’en effet, en dehors des humains venant régulièrement dans le monde onirique, les terres rêvées sont l’habitat des Chimères. Une Chimère est tout simplement une créature a demi-humaine divisée en plusieurs espèces.
Elle se distingue des humains par sa tête animale et généralement, une espèce se dévoue au service du dieu les représentant le mieux, et si par exemple les serviteurs d’Horus ont le plus souvent une tête de faucon, les serviteurs d’Hathor se distinguent par leur apparence bovine.
Mais étrangement, à chacune de ses visites, les serviteurs d’Hathor sont chez sa mère et celle-ci refuse toujours de lui expliquer les raisons de ces désertions impunies.
 
Poussant une lourde porte, Horus accéda à la salle du trône où sa mère, comme toujours, l’attendait, ayant encore anticipé sa venue.
Elle était d’une grande beauté et son visage faisait pâlir la multitude de colliers de nacre, de bijoux en or, de barrettes en pierre précieuses et même sa tenue élégante et somptueuse, à la fois légère et royale avec ses fils d’or brodés donnant la forme d’un ankh sur les deux épaules et sur ses flancs. Sa
coiffure était une multitude de tresses parfaites bien en rang comme le voulait le canon de beauté de l’empire. Ainsi était Isis, une femme parfaite en tous points.
« Bonjour, mon fils. Quelle est la raison de ta visite ? »
Sa voix était comme une douce musique, on raconte que c’est celle-ci qui inspire le gazouillis de certains oiseaux. Le jeune dieu se courba pour saluer sa mère, avant de lui expliquer d’une voix claire et sans détour la raison de sa visite.
« Mes éclaireurs m’ont rapporté des faits inquiétants. Il semble que Seth ait envoyé ses guerriers pour instiller la terreur sur la ville éveillée de Ouaset par le biais de balles d’ombres. »
Sans cesser de sourire, Isis se leva de son trône et rejoignit son fils avant de le prendre délicatement par les épaules.
« Ne t’inquiètes pas mon fils, j’ai déjà demandé à ma demi-sœur de s’occuper des troupes de ton oncle. »
Encore une fois, elle savait déjà ce qui se tramait, par contre, ce qui était surprenant, c’est qu’elle ait fait appel à Elle.
« Mais… Mère… N’est-elle pas trop sauvage pour ce genre de tâche ? C’est une véritable brute et sans le recours et surtout, la ruse de Thot, elle serait encore en train de ravager malgré elle les Hommes. »
 
Un regret flotta aussitôt dans son regard et Horus eut du remord pour avoir prononcé ces paroles. Non pas pour avoir dit du mal de sa tante, mais parce qu’il détestait causer du tort à sa mère et il sait qu’il lui en a causé bien suffisamment auparavant pour la tourmenter encore aujourd’hui. Le sourire disparut du visage de la femme, signe qu’ils allaient avoir une discussion sérieuse.
« Les choses peuvent changer, mon fils, et nous savons tous les deux que nous ne sommes pas en position pour la juger. Ma sœur s’est calmée depuis cette histoire en bien des façons. Bien qu’elle soit restée guerrière dans l’âme, il s’agit avant tout d’une passionnée que d’une brute.
- Mais si elle ne se contrôle pas, sa force risque de se répercuter dans le monde éveillé et ravager les humains, insista-t-il. Nous avons déjà beaucoup de mal à les contrôler et à les maintenir en vie avec les manipulations de Seth.
- Je te comprends, Horus, assura sa génitrice avec un geste de la main qui se voulait apaisant. Mais ma sœur n’est plus la lionne d’autrefois bien que sa félinité soit bien ancrée en elle. Elle est maintenant plus une tour qu’une baliste. Elle fait et fera de son mieux pour être le rempart de notre royaume et des autres.
- Pourquoi maintenant? Lorsque j’ai combattu mon oncle alors que Râ était encore présent, elle n’a pas daigné s’intéresser à nous ou aux Hommes, elle a voyagé à travers le cosmos pour, je cite, ’Rencontrer les différents peuples qui la vénèrent’. »
 
La mère évita alors le regard de son fils. Le dieu comprit qu’elle ne lui répondrait pas, une fois de plus ; qu’elle avait peur pour lui et qu’elle préférait le préserver.
Il en a toujours été ainsi mais il n’était jamais clair si ce n’était pas un manque de confiance ou juste par peur. Il faut dire aussi qu’Horus ne se tenait pas au courant des affaires de ses pairs.
Il luttait sans cesse pour maintenir comme il pouvait l’empire des Pharaons qui venait de se rétablir tout en luttant contre Seth avec qui les feux de la guerre s’étaient à nouveau embrasés.
Aussi était-il des plus désagréablement surpris que l’Oeil Divin fusse de retour, surtout de la manière aussi brutale qui lui était coutumière. Elle avait plusieurs noms en dehors de l’Oeil : Celle qui fit naître le désert et la mort par exemple. Elle était appelée Sekhmet auparavant, mais depuis peu, elle était appelée Bast. Et même les dieux craignaient sa fureur non pas pour leur propre sécurité, mais pour celle des Humains.
*
*    *
 
Les Chimères sous les ordres de Seth ont pour la plupart une tête mêlant le canidé et le monstrueux. Bien que leur fourrure faciale soit noire comme la suie, la peau apparente de leurs oreilles sont rouge feu et le reste de leur corps d’une couleur sombre est souvent musclé à l’excès, donnant presque une sensation que l’on a essayé de mettre trop de chair sous leur peau.
Ils sont cependant rapides, puissants, belliqueux et excellent dans l’art de la guerre aussi bien physique que psychologique. Ils sont capables de mener des tactiques avancées et d’utiliser divers dispositifs pour mener à bien les volontés de leur maître.
On dit que cette espèce de Chimère est née lorsque des tribus de Chimères à tête de chacal ont trahi Anubis pour rejoindre Seth, Anubis les auraient punis en les tourmentant dans le feu sans les tuer, les condamnant ainsi à n’être plus que des pastiches d’être vivants sur les Terres Oniriques. Pour cette raison, on les surnomme les Ombres.
Ceux-ci sont en train de s’affairer auprès des catapultes. L’opération étant censée être discrète, ils sont en faible nombre et le montage des armes de sièges a pris du temps. Quelques sentinelles habilement placées ont permis de prévenir les ingénieurs du passage éclair d’éclaireurs sous l’allégeance d’Horus, aussi a-t-il été décidé de ne monter qu’un lanceur pour ne lancer qu’une balle d’ombre et tous les efforts se sont concentrés dessus. Cela fera moins de dégâts mais la mission sera en partie remplie.
 
« Capitaine ! C’est… »
Ledit capitaine se hâta tout en brandissant un lourd cimeterre long d’au moins deux mètres. Avec son air hargneux et une oreille en moins, on pourrait penser qu’il s’agit d’une brute ordinaire, mais il s’agissait de quelqu’un d’intelligent.
« L’Oeil Divin… »
Elle était là, s’avançant tranquillement. Elle l’était la seule déesse à garder perpétuellement son penchant animal en guise de tête, ce qui était mal vu des dieux mais la rapprochait des Chimères. Mais quelle tête ! Ayant abandonné ses traits de lionne pour celle d’une chatte, elle avait des traits raffinés et enjolivés par une fourrure à poil ras noirâtre du plus bel effet.
Ce n’était pas un noir comme celui des Ombre, il s’agissait d’un noir de jaie, un noir élégant presque lumineux. Elle portait sur sa tête une coiffe élégante et humble sur lequel reposait un ankh, l’emblème divin. Son corps humain est effilé mais ne reflétait en aucun cas de la fragilité. Elle était habillée d’une armure d’un blanc nacré dont les finitions et le travail esthétique faisait penser à des os bien qu’il s’agissait d’or ainsi que d’une cape de voyage noire.
Le capitaine n’en fut guère impressionné.
« Vous deux, terminez de monter la catapulte et armez-là ! Que tous les autres s’emparent des arcs et des lances ! »
 
Rapidement, la petite troupe de quinze individus s’organisa. Ils savent qu’ils vont mourir, mais comptent bien retenir l’ennemi pour mener leur mission à bien. A l’unisson, ils armèrent leur flèche et bandèrent l’arc avant de tirer.
Aussitôt, leur adversaire se contorsionna dans une position quasiment parfaite, arrêtant un projectile avec sa main et ayant calculé avec perfection, arrêta le second avec l’une des plaques de son armure. Le tout, sans s’arrêter une seconde. Elle reprit une position correcte tout en broyant la flèche dans sa main.
La seconde vague de projectile fut stoppée de la même manière et pour la troisième, elle se contenta d’effectuer un bond prodigieux pour se rapprocher en un éclair de la petite troupe prise au dépourvu.
Bien qu’ils soient supérieurs en nombre, le combat était inégal. La fille de Râ eut le temps d’écraser le crâne de deux adversaires de ses seules mains avant qu’ils n’aient dégainé leur lame et sa force combinée à son agilité surnaturelle ne leur laissaient aucune chance.
En moins d’une minute, ce fut terminé, la ligne de défense n’était plus qu’un amas de cadavres aux os brisés et à la chair éclatée. L’armure de Bast était couverte de sang et de viscères, tout comme le poil de son visage. Le capitaine dégaina son arme.
« Seth lui-même m’a formé. Tu gagneras certainement, mais pas assez rapidement pour sauver Ouaset seule, Sekhmet.
- Je ne suis pas seule… »
Il porta une habile estocade qui l’obligea à bloquer sa lame avec ses deux mains tout en esquivant un coup de pied d’un mouvement de hanche. Elle brisa l’arme du capitaine d’un mouvement sec mais le félon en profita pour porter un coup au front de la déesse qui recula d’un pas. Il avait de la force et savait l’utiliser au mieux.
Elle se prépara à lui rendre la pareille quand elle reçut un liquide tiède et poisseux dans les yeux. Ce n’était pas pour rien que son adversaire lui avait porté un coup aussi direct et risqué, en plus d’éviter de frapper son armure capable d’arrêter une flèche sans problème, il enduisait son poing de liquide sombre avant d’en envoyer quelques gouttes.
Une manœuvre de misérable, mais qui lui faisait gagner de précieuses secondes. Se sentant en confiance, il se jeta sur elle. Mais c’était là une erreur, car comme toute déesse guerrière, Bast pouvait certes être légèrement perturbée, tout en restant capable de se battre par son seul instinct. D’un coup de tête, elle envoya rouler son ennemi dans la poussière.
Il en avait le souffle coupé, non pas seulement à cause du coup, mais aussi en découvrant les ingénieurs de sièges mort, la gorge tranchée à coup de griffe.
« Je ne suis plus Sekhmet. Je suis Bast… Et je ne suis pas venue seule comme tu peux le voir. »
Au-dessus de lui, une étrange créature se léchait les babines, du sang plein les pattes. On aurait dit un chat, mais il ne venait pas de la Terre ou mêmes des Contrées du Rêve. Son corps était parsemé de couleurs issues de tout le spectre de la lumière.
Ces couleurs bougeaient le long de son corps comme tout autant de vague. Au milieu de la tête toute
féline de la créature, se trouvait un seul globe oculaire unique empreint d’une malice malsaine. C’était un chat de Saturne, et la déesse venait de lui offrir un repas digne de ce nom, charnu comme il le fallait et à l’âme assez brave pour ne pas être aussi fade que celui des deux pleutres qu’il venait d’occire sous la demande de Bast.
 
Celle-ci ne s’intéressait plus à son adversaire malgré ses nombreux cris de douleur et d’agonie alors qu’il se faisait dévorer. Prenant les balles dans ses mains, elle les projeta d’un mouvement fort et puissant dans l’espace.
Au même moment, la force de la déesse provoqua dans le Monde Eveillé une petite tempête de sable extrêmement localisée sur une petite centaine de mètres carrés.
« Maîtresse. »
Le chat de Saturne venait de terminer son repas. Comme toujours, il s’arrêtait toujours après avoir mangé le cœur de sa victime.
« Ce petit contretemps n’aura pas été aussi long que prévu. Va à mon temple et donne les plans à mes servantes pour qu’elles commencent la construction. J’ai d’autres choses à faire avec mon neveu. »
Le chat acquiesça d’un mouvement de moustache stellaire et se recroquevilla avant de disparaître au loin d’un seul bond. Il n’usurpait pas la réputation de son peuple disant qu’ils peouvaient aller d’un système à un autre d’un seul saut.
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